Trois arguments pour le projet populaire

Lutter contre la pauvreté, et non contre les pauvres

On peut lire dans la Constitution que la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres. Mais avec une coupe générale de 8 % de l’aide sociale, c’est contre les pauvres que l’on s’acharne, et non contre la pauvreté en tant que telle. Le projet populaire garantit que les bénéficiaires de l’aide sociale puissent mener une vie digne, et réintégrer le marché du travail dans un poste correspondant à leurs compétences. C’est ainsi qu’on luttera efficacement contre la pauvreté.

 

Respect dans le traitement des chômeurs âgés, et non marginalisation

Les personnes qui se retrouvent au chômage à plus de 55 ans, après de nombreuses années de travail, ne devraient plus avoir à solliciter l’aide sociale, mais plutôt recevoir des prestations complémentaires. Cela n’engendrerait pas de coûts supplémentaires, mais permettrait au contraire de réaliser des économies au niveau de l’aide sociale du fait que les personnes plus âgées resteraient dans les offices de placement et augmenteraient ainsi leurs chances de réinsertion professionnelle.

 

Baisser durablement les coûts, et non les déplacer

La révision de la loi sur l’aide sociale permettra de baisser les coûts, mais non de traiter les causes de la pauvreté. Les programmes et les investissements visant à prévenir et lutter contre la pauvreté sont bien plus utiles et durables. Il s’agit surtout de soutenir les bénéficiaires de l’aide sociale dans leurs efforts de réinsertion dans le monde du travail. Ces mesures permettront de réduire bien des coûts à moyen et long terme.